
October 4.
Born Giovanni di Pietro di Bernardone (c. 1181 – October 3, 1226), he was an Italian mystic, friar, and founder of the Order of Friars Minor (Franciscans).
Known as Il Poverello (“the poor little man”), he famously chose a life of radical evangelical poverty, simplicity, and love for nature and animals.
He received the stigmata (the wounds of Christ) on Mount Alvernia in September 1224.
He is the patron saint of animals, ecology, and Italy. His transition from earthly life (Transitus) is commemorated on the evening of October 3.
Prayers of St Francis of Assisi, including
Prayer for Peace:
“Lord, make me an instrument of your peace:
where there is hatred, let me sow love;
where there is injury, pardon;
where there is doubt, faith;
where there is despair, hope;
where there is darkness, light;
where there is sadness, joy.
O divine Master, grant that I may not so much seek
to be consoled as to console,
to be understood as to understand,
to be loved as to love.
For it is in giving that we receive,
it is in pardoning that we are pardoned,
and it is in dying that we are born to eternal life.”
Saint François d’Assise (1181/1182–1226) est un religieux italien fondateur de l’ordre des Frères mineurs (les franciscains, ordre fondé le 16 avril 1209), célébré par l’Église catholique le 4 octobre.
Fils d’un riche marchand de tissus d’Assise (Pietro di Bernardone), il mène une jeunesse festive avant de rêver de gloire militaire.
Après une captivité et une maladie, il entend le Christ lui dire dans la chapelle délabrée de Saint-Damien : « Répare ma maison qui tombe en ruines ». Il abandonne ses richesses, rend ses vêtements à son père et choisit de vivre nu et pauvre sous la protection de l’évêque.
Surnommé le Poverello (« le petit pauvre »), il choisit de suivre l’Évangile à la lettre dans une pauvreté radicale et joyeuse.
Sa vie entière est une tentative de vivre l’Évangile de manière littérale, marquée par le service des lépreux et la prédication de la paix.
En septembre 1224, près de sa mort, il reçoit les stigmates (les plaies du Christ crucifié) sur le mont Alverne.
Il loue Dieu à travers la nature (« Frère Soleil », « Sœur Lune »), voyant chaque créature comme le reflet du Créateur. L’Église catholique le reconnaît aujourd’hui comme le saint patron de l’écologie.
On lui doit la popularisation de la première crèche vivante à Greccio en 1223.
La famille franciscaine est traditionnellement divisée en trois ordres :
-le Premier Ordre, composé des Frères Mineurs (religieux hommes), aujourd’hui divisés en plusieurs branches autonomes comme les Frères Mineurs (OFM), les Frères Mineurs Capucins (OFM Cap) et les Frères Mineurs Conventuels (OFM Conv).
-le Second Ordre : Il s’agit des Clarisses, l’ordre contemplatif féminin fondé par sainte Claire d’Assise sous l’inspiration de saint François en 1212.
-le Troisième Ordre : Il s’adresse aux laïcs (femmes et hommes) ainsi qu’à des religieux vivant en communauté, connu aujourd’hui sous le nom d’Ordre franciscain séculier (OFS) pour les personnes vivant dans le monde, ou de Tiers-Ordre régulier (TOR).
Les franciscains forment l’un des principaux ordres mendiants de l’Église catholique et vivent selon la règle de Saint François dont l’une des principales caractéristiques est la pauvreté absolue (absence totale de propriété individuelle et collective) en plus de la chasteté et de l’obéissance.
La famille franciscaine compte des centaines de saints et bienheureux reconnus par l’Église catholique, ce qui en fait l’une des familles religieuses les plus riches en figures de sainteté au monde. Parmi eux figurent notamment Sainte Claire d’Assise (1194–1253, fondatrice des Clarisses), Saint Antoine de Padoue (1195–1231, prêtre et docteur de l’Église), Saint Bonaventure (1217–1274, cardinal et docteur de l’Église), Saint Maximilien Kolbe (1894–1941, martyr franciscain mort à Auschwitz), Saint Padre Pio (1887–1968, prêtre capucin célèbre…
Prières de Saint François d’Assise dont la célèbre:
“Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.”


