
“She was born to Princess Agatha and to the English Prince Edward Atheling. She spent much time in her great uncle’s (St. Edward the Confessor) court. However, when King William the Conqueror came to the English throne she and her family were forced to flee the country and their ship wrecked off the coast of Scotland. King Malcolm of Scotland welcomed the exiles and fell in love with Margaret. Malcolm and Margaret were married in 1070. Though Malcolm was a good man, he was rough and uncultured like his country. Margaret helped Malcolm and his court to develop better manners and to become more virtuous. Margaret helped her husband, lived an austere life, encouraged the arts and education in her country, took care of all the domestic affairs in her household, and much more. She lived a very virtuous life. She and her husband had 6 sons and 2 daughters together. The youngest boy even became a saint (St. David). She died in 1093, only four days after the death of her husband.” (source: here).
Sainte Marguerite d’Écosse (vers 1046-1093) est une reine d’origine anglo-saxonne devenue une figure majeure de l’Église catholique. Elle est reconnue par les catholiques comme le modèle de la dirigeante chrétienne qui transforme son royaume par la foi et la charité. En savoir plus sur le site du Vatican.
Sa vie et son œuvre reposent sur trois piliers :
Foi et évangélisation : Née en exil en Hongrie, elle épouse le roi écossais Malcolm III. Pieuse, elle unifie les pratiques religieuses d’Écosse avec celles de Rome, fonde des abbayes et favorise l’éducation et la culture.
Charité concrète : Elle est célèbre pour sa grande générosité. Elle nourrissait et soignait quotidiennement des centaines de pauvres, n’hésitant pas à servir les plus démunis de ses propres mains.
Vie de famille : Mère de huit enfants, elle a réussi à concilier ses lourdes responsabilités de reine avec une vie de prière intense et d’attention à l’éducation chrétienne de sa famille.
Étymologie du nom
Du gréco-latin margarita « perle », d’où tire aussi son nom la fleur du même nom. Il s’abrège en Maggi ou Margret. Ou devient Margery, Margaret, Magali, Margot.
Image above, free domain picture of a Mural paiting from William Brassey Hole (1846 – 1917) “The Landing of St Margaret at Queensferry A.D. 1068” (Date: 1899, on display at Scottish National Portrait Gallery).
